Mannequinat : le métier de tous les rêves

Mannequinat : le métier de tous les rêves

Partir d’un monde où l’on n’est rien ni personne, pour un univers de célébrité et de succès est un rêve pour certains et une réalité pour d’autres. Le métier de mannequin est une aventure qui comporte des risques mais peut aussi bien se solder par  un succès fulgurant et une célébrité planétaire.

Du rêve à la réalité un long chemin mais pas impossible

Etre mannequin est d’abord un rêve de célébrité. Avoir sa photo dans les grands magazines, les plateaux télévisés ou encore être sollicité par les plus grandes agences de stylistes reconnues sont les objectifs à atteindre. Pour y arriver, il faut remplir certaines conditions. Les critères de sélection sont professionnels et stricts, l’accent étant mis sur les caractéristiques physiques telles que le poids, la taille, la peau et la prestance scénique. Comme on a l’habitude de le dire, les mannequins sont des artistes, et font de leurs corps une sculpture qui met en valeur les créations des stylistes. Pour ceux ou celles qui choisissent  ce chemin, il faut avoir les bons contacts ou faire partir d’une agence de promotion des mannequins. Les agences ayant une renommée mondiale comme Elite sont sans cesse à la recherche de nouveaux talents à travers le monde entier.

Mannequinat : le revers de la médaille

Dans le monde entier, les stylistes sont de plus en plus exigeants sur le poids des modèles qui arborent leurs vêtements et aussi des chaussures souvent trop hautes qu’elles doivent porter durant les défilés.  Les jeunes mannequins et même ceux qui aspirent à l’être se livrent le plus souvent à des jeûns et régimes alimentaires très dangereux. Certains mannequins se lancent souvent dans des régimes draconiens qui finissent par leur causer de l’anorexie. L’anorexie est une maladie très dangereuse qui conduit à la mort. L’agence Française de la Santé a soumis le scandale des mannequins anorexiques à l’union Européenne qui interdit le 17 décembre 2015 le défilé des mannequins anorexiques en Europe. Ces dernières souffrent quelquefois d’infirmité conséquences de chutes dues au port des talons trop haut. Dans ce monde ou tout vas très vite, les mannequins sont souvent tentés à la consommation des stupéfiants afin de garder la forme.

Mannequinat : Carrière de vie ?

Le métier de mannequinat est trop souvent associé à la jeunesse, la beauté et la bonne santé. Faire de cela le métier d’une vie serait mal l’appréhender car à un certain âge, il devient inapproprié voir même impossible de marcher sur des talons aiguille très haut. Ainsi, les mannequins plateaux voient leur carrière prendre fin au plus tard à 35 ou 40 ans pour les plus résistantes. Il ne faudrait pas mettre de côté les mannequins photos ou encore les mannequins publicitaires qui sont d’autres alternatives qui s’ouvrent à elles leur permettant de sortir un peu de l’univers des plateaux de défilé. Elles sont plusieurs comme le célèbre mannequin Marie Joëlle Groabe ou même notre miss Cameroun 2013 Valerie Ayena à avoir redoré le blason du Cameroun à l’international. Chacune de ces jeunes camerounaises ont marqué leur passage dans l’univers de la mode chacune à sa manière faisant ainsi de la mode un moyen pour atteindre ses objectifs. Le passage dans l’univers de la mode bien que très bref et précis, permet au mannequin de se faire une richesse rapide car, les défilés de grands créateurs sont très bien payés. Elles ont aussi l’avantage de voyager à travers le monde entier pour des défilés multiples. A la fin de leur carrière, de nombreux mannequins se reconvertissent dans d’autres métiers, dans le cinéma ou dans l’entrepreneuriat.

Le fonctionnement du métier de la mode au Cameroun

Au Cameroun, le métier de la mode est une sphère fermée. Les chances pour les filles qui s’y lancent sont très réduites car, la branche du stylisme est juste entrain de faire ses premiers pas. Les émissions télévisées telles que American Next Top Model ont motivé la détermination de plus d’une fille comme nous le confie Raissa Mandeng, Miss Adamaoua 2016. Elles peuvent être belles mais toutes n’ont pas les mêmes chances de réussite. Bien que cela soit très difficile à réaliser, les Camerounaises tels que Marie Joëlle Graobe ou encore Valerie Ayena, ont pu atteindre ce succès et continue de le fouler de l’autre côté de la mer tout en faisant briller les couleurs du vert rouge jaune.

Réaliser par Rachel Belek avec l’aide Marie Claire Ngono promotrice d’une Agence de Mannequin hôtesse.

BELEK Rachel

Étudiante en L2 Droit privé à l’université de Yaoundé II Soa et reporter pigiste dans le magazine 100% jeune